Mes très vieilles nouvelles (élémentaire-collège)
L'ours immortel (2015)
Il était une fois un ours qui était immortel. Quand un chasseur essayait de le tuer l’ours revenait à la vie. L’ours courait à toute vitesse pour attraper sa nourriture.
Il courait à toute vitesse pour aller voir ses amis : le lion, la girafe, le tigre et le serpent.
Il sautait dans des rivières pour manger des poissons. Quand il était petit, il était tombé dans une marmite d’immortalité. Il n’avait peur de rien, sauf que le ciel ne lui tombât sur la tête. Ses amis voulaient devenir immortels parce qu’ils voulaient aller vite. Ses amis burent de la potion magique.
Quand
il devint plus grand, il aperçut une maison dans les bois. Il toqua à la porte.
Une femme ouvrit la porte et s’évanouit. Quand elle se réveilla, elle vit
l’ours pleurer et elle se dit que s’était de sa faute. Elle lui dit : «
Pourquoi pleures-tu ? » Alors l’ours se retourna et l’embrassa. Elle se
transforma en un ours immortel comme son mari avec qui elle fit des oursons.
FIN
L'abandonnée (2015)
Il était une fois une petite fille qui était seule dans les rues sombres. Elle vendait des allumettes. Un monsieur venait lui acheter des allumettes tous les jours et lui donner des cadeaux : un matelas, une couverture…
Un jour le monsieur dit : « On t’adopte ! » Alors la petite fille cria de joie : « On m’a adoptée ! ». Alors le monsieur l’amena chez lui. Le monsieur dit à sa femme :
– Ma chérie, j’apporte un enfant dans la maison.
– Et si elle découvre qu’on est le roi et la reine ? dit la femme à son mari en cachette.
Alors le souverain alla vers la petite fille et lui dit : « Viens voir ta chambre. » Elle alla voir sa chambre et dit : « Mais… mais… elle est magnifique, comme la chambre de la reine et du roi. Mais je rêve ! ». Elle ouvrit les placards et trouva des robes de princesse. Le monarque dut tout lui avouer : « Nous sommes le roi et la reine. »
FIN
La nouvelle maison (2016)
CHAPITRE 1
Il était une fois, une famille qui avait déménagé. Dans la famille, ils étaient quatre : le papa s’appelle Thomas, la maman s’appelle Sophie, la grande sœur Pauline et le petit frère Julien. Ils entrent dans leur nouvelle maison. Ils virent que les chambres étaient remplies de jouets ma is ce n’était ceux de leur famille. C’était très bizarre.
Le lendemain, les jouets comme par magie avaient disparu. Mais maintenant, il y avait des fruits dans toute la maison. Alors ils se sont dit que comme la maison était remplie de fruits ils pourraient inviter des gens. Alors ils invitèrent quatre personnes mais ces quatre personnes avaient faim mais vraiment. Alors, ils ont mangé tous les fruits, mais les fruits étaient empoisonnés. Il y avait plus de fruits mais les trois ou quatre personnes étaient mortes.
Le lendemain, il y avait un mort-vivant devant chaque chambre et là ils ont crié et hurlé. Ils se sont réfugiés et ont parlé : « qui est déjà aller à la cave », demande Sophie. Et là, Sophie dit : « moi, j’y suis allée et j’ai trouvé un livre parlant d’un tapis qui pourrait réaliser nos rêves mais en nous faisant peur. Par exemple, hier, j’ai rêvé que les personnes qui étaient mortes reviennent à la vie. Mais ils sont revenus à la vie en morts-vivants pour nous faire peur. Le livre dit que si on danse toute la nuit et qu’on chante sans s’arrêter : lundi, mardi, mercredi, jeudi, vendredi, samedi et dimanche… Et ça toute la nuit, mais le tapis ne va pas se laisser faire. Il va envoyer de petits monstres.
Alors quand la nuit tombe, ils se mirent à danser et chanter du lundi au dimanche. Mais devant eux, il y avait…
CHAPITRE 2
… des tricksters (diablotins). Ils sont très méchants, ils lancent des bombes de feu et de glace. Les diablotins ont lancé deux bombes de glace sur Julien et Thomas. Ils étaient gelés alors les filles se sont dit : « Euh, on devrait arrêter sinon on va être congelées. » Elles ont finalement décidé de décongeler les garçons. Les diablotins sont partis et la famille s’est couchée. Ils étaient si près du but, ils étaient à quinze minutes de pouvoir se débarrasser du tapis.
Alors, le lendemain, comme ils n’avaient pas dormi, il n’y avait rien dans la maison. Ils sont allés à la bibliothèque pour trouver un livre sur les êtres magiques. Ils ont trouvé, et ils l’ont emprunté. Ils ont commencé à le lire et ont trouvé les diablotins. Mais, il y avait écrit « lancent des bombes de glace et de feu ». Ils ont continué à lire. Et la nuit tombée, ils commencèrent à danser et à chanter : de lundi à dimanche… Mais, là il y avait…
CHAPITRE 3
… dix sorcières aux nez pointus. La première lança en visant Thomas « abracadabra, ne bouge plus ». Mais, elle avait raté son coup. La deuxième lança : « abracadabra, tais-toi ». Mais elle avait raté. Toutes les sorcières avaient raté sauf la dixième qui a lancé en regardant toute la famille « abracadabra ne bougez plus ». Plus personne ne dansait ni ne chantait. Ils avaient perdu.
Le lendemain, ils étaient redevenus comme avant. Mais, ce jour-là était particulier, le soir, comme d’habitude ils s’étaient mis à danser mais personne ne vint. Alors Thomas alla au grenier pour voir le tapis. Le tapis était trop fatigué pour lancer de la magie. Alors, ils dansèrent toute la nuit, chantèrent… Ils avaient vaincu.
FIN
L’avenir des hommes (2016)
CHAPITRE 1
Il y a bien longtemps un jeune homme naviguait sur un bateau tout seul. Il était particulier. Il avait le pouvoir de lire l’avenir dans la main des hommes. Il avait 11 ans et il s’appelait Éric. Quand il était plus petit il ne savait pas qu’il avait le pouvoir de lire l’avenir dans la main des hommes. Alors pendant qu’il se baladait avec sa maman, il lui tint la main et vit son avenir.
CHAPITRE 2
Il avait vu dans la main de sa maman qu’elle allait se marier avec un autre. Alors il alla le dire à son vrai père. Mais le vrai père ne le crut pas. Alors il lui dit qu’il lisait dans la main des hommes. Alors il alla voir sa mère et lui dit :
– Tu me fais une promesse ?
– Oui bien sûr.
– Tu me promets de ne pas te marier avec un autre ?
– Mais pourquoi je ferais ça ?
– Si je te dis que je lis dans la main des hommes, tu me crois ?
– Non !
– Mais c’est vrai.
– Non c’est faux !
– Pourquoi personne ne me crois ici !
– Je ne te crois pas parce que la magie n’existe pas dans le monde.
– Mais je te dis que c’est vrai ! Viens près de moi et tiens-moi la main.
Alors la maman fit ce qu’il dit. Et là il vit que sa maman allait le trahir. Et il dit :
– Tu es une menteuse, tu vas me trahir. Tu ne vas pas tenir ta promesse. Je te déteste maman !
CHAPITRE 3
– Mais pourquoi tu dis ça mon fils ?
– Je ne suis plus ton fils !
– Mai pourquoi ?
– Je te l’ai déjà dit, tu m’as menti.
Voilà pourquoi il se retrouva dans un bateau.
FIN
Le grand amour de Marie (2016)
Chapitre 1
Il était une fois une paysanne qui s’appelait Marie. Le prince du royaume passa par là et vit la jeune fille pleurer. Le prince, tellement triste pour elle, alla lui demander son prénom :
- Je m’appelle Marie.
- Quel joli prénom, dit le prince
- Merci. Et vous vous appelez comment, si je ne suis pas trop indigne ?
- Non pas du tout. Je m’appelle Marti.
- C’est très joli Marti. Mais je ne crois pas que votre père sera content quand il saura que vous avez parlé à une paysanne.
Mais là, Marti ne répondit pas car il avait les yeux fixés sur Marie qui le regardait avec de gros yeux. Alors, il arrêta. Elle lui dit :
- Je dois rentrer, il va faire nuit.
- Attends, je peux avoir ton numéro ?
- Non, je n’ai pas de portable, je suis pauvre.
- Ah. Alors je te donne le mien et m’en achèterai un autre. Je connais mon numéro par cœur, c’est le 08 77 89 65 56.
- Ah, vraiment, merci !
Quand le prince rentra chez lui, son père l’attendait et lui dit :
- Que faisais-tu avec cette paysanne ?
- Mais père …
- Non, pas de mais, tu seras privé de sortie pendant un an.
- Non ! Tu n’as pas le droit de faire ça !
Chapitre 2
- Si. J’ai le droit de le faire, mon fils.
Il partit dans sa chambre en pleurant. La mère arriva et demanda à son mari ce qui se passait. Il lui répondit que son fils étais allé parler à une paysanne et qu’il n’avait pas le droit de sortir pendant un an. La mère, en entendent ça, alla le voir et lui dit : « C’est un scandale mon fils ! Aller parler à une paysanne ! Alors moi je suis beaucoup plus méchante que ton père : tu seras puni pendant quatre ans de sortie ! Et c’est tout ! Tu restes la ! »
- Oui maman.
Quatre ans après, la paysanne se souvenait du prince mais le prince ne se souvenait plus d’elle lorsqu’il sortit de sa chambre. Comme cela faisait quatre ans qu’il n’avait pas vu le monde, il décida d’aller visiter le village. Marie, en se rendant compte qu’il y a quatre ans le prince était amoureux d’elle, attendit qu’il arrive et quand elle la vit, elle lui dit : « Bonjour Marti. »
- Personne ne connait mon prénom. Surtout pas une paysanne.
Marie soudain se rendit compte que Marti l’avait oubliée. Elle eut une idée et le fit tomber de son carrosse. Il eut un très gros choc à la tête.
Chapitre 3
Il reprit ses esprit et gifla Marie, alors Marie commença une bagarre. Les parents les arrêtèrent et ils dirent : « Allez lui couper la tête. »
Aussitôt dit, aussitôt fait, les gardes la prirent par les bras. Alors le prince alla se rincer le visage et il glissa sur le tapis de la salle de bain : il se souvint de tout. Alors il courut pour aller sauver Marie. Au moment où la hache s’approchait du cou de Marie, Marti arriva, la prit et l’emmena sur un cheval. Ils s’arrêtèrent et Marti dit :
- Je suis désolé. Est-ce que tu me pardonne ?
- Oui, je te pardonne. Ce n’est pas de ta faute c’est celle de tes parents.
- Merci de me pardonner, mais on va me reconnaitre.
- Non on ne va pas te reconnaitre, je vais te donner des vieux vêtements de mon père et alors on va croire que tu es un paysan.
Et ils eurent beaucoup d’enfants aussi malins qu’eux.
FIN
La vengeance du cerisier en fleur (2021)
Lors d’une journée comme les autres, deux joggeurs passèrent devant une silhouette allongée dans l’herbe verte. Cette forme au loin était entourée de pétales de fleur qui paraissaient rouges alors qu’habituellement les fleurs de cerisier sont roses. Une odeur vient titiller leurs odorats. Ils se dirigèrent donc vers cette silhouette. Ils découvrirent alors horrifiés un homme mort, étendu dans l’herbe. Ces deux joggeurs appelèrent donc la police. Trente minutes plus tard, ils étaient sur les lieux du crime. Ils identifièrent alors la victime, c’était Noya Nihiro, un tueur à gage qui n’avait jamais été attrapé par la police depuis ce jour. Il avait tué beaucoup de personnes mais son plus gros crime fut d’assassiner toute une famille il y a de cela dix ans.
La police en examinant mieux les alentours du crime, mit la main sur l’arme qui avait été utilisée pour le tuer et qui été disposée à quelques mètres du cadavre. C’était un katana. Mais le plus curieux était le lieu où s’était déroulé le meurtre, Noya avait été tué au centre d’une rangée de cerisiers en fleurs.
Haru, une jeune recrue de la police, âgé de 27 ans, fit des recherches plus approfondies sur le passé de la victime. Noya avait réduit la famille Ochiwa à néant il y a dix ans. Cependant, on avait retrouvé plus tard une survivante à ce massacre, une certaine Sakura (cerisier en japonais). Elle avait donc un motif pour tuer Noya, alors il décida de se rendre chez elle pour éclaircir le mystère qui pesait sur cette famille. Sakura le fit entrer chez elle et celle-ci répondit à toutes les questions du jeune policier. Haru resta quand même sur ses gardes même si elle était très charmante et tout à fait à son goût.
Après avoir terminé cet interrogatoire, il se dirigea vers la porte et il remarqua des accroches pour katana sur le mur mais sans arme fixée dessus. Il avait sa preuve… Quand soudain son téléphone se mit à sonner, c’était un de ses collègues de travail. Il lui dit qu’il avait fait les analyses pour les empreintes se trouvant sur le katana utilisé pour tuer Noya, et qu’elles appartenaient à une fille du nom de Yuki. Il venait de perdre alors la preuve qu’il était sûr d’avoir trouvée, il tourna son regard vers Sakura et il la vit sourire, elle était vraiment belle quand elle souriait mais elle lui paraissait cependant très mystérieuse. Il ne pouvait pourtant pas l’oublier, c’était comme si elle avait pris possession de ses pensées. Il venait d’avoir le coup de foudre pour une fille qui avait peut-être un lien avec le meurtre qui venait de se produire.
Il se rendit ensuite avec sa brigade chez la fameuse Yuki sous l’ordre de ses supérieures et l’arrêtèrent pour l’assassinat de Noya Nihiro. Quelques heures plus tard, sous l’effet de la torture, elle avoua avoir été la complice de Noya quand il était tueur à gage mais elle affirma ne pas l’avoir assassiné. Elle leurs avait donner en plus de ça un alibi qui tenait la route. Le chef de la police décida alors de classer l’enquête en non résolue car il n’avait plus d’indices pour la résoudre et qu’il ne voulait pas payer d’agents pour retrouver une personne ayant tué une ordure comme Noya. Mais Haru ne voulait pas laisser tomber, il prit alors de ses jours de congés pour mener lui-même cette enquête.
Mais dans la tête de Haru le magnifique visage de Sakura ne voulait pas s’effacer. Il décida alors de se rendre chez elle en dehors du travail pour faire connaissance avec la fille qui lui avait tapée dans l’œil. Sakura surprise de la visite du policier en tenue de ville, l’invita à s’assoir et lui proposa une tasse de café. Ils se mirent à discuter toute la soirée sans voir les heures défiler. Haru savait maintenant qu’il voulait la revoir au plus vite, cette journée recommença pendant plus d’un mois presque toutes les semaines. L’atmosphère entre les deux tourtereaux avait beaucoup chauffé depuis leurs premières rencontres. Lors d’un de leurs rendez-vous, Sakura fit confiance à Haru et elle décida de tout lui dire. Haru entama la conversation avant même qu’elle ne puisse prononcer un seul mot.
- Tu as l’air stressée. Tu es sûr que tout va bien ?
- Et bien nan, pas vraiment, je voulais te parler de quelque chose d’assez spécial.
- Dit-moi tout, tu sais que tu peux tout me dire.
- Et bien voilà… Tout à commencer lorsque j’ai fêté mes dix ans avec toute ma famille. Tout était parfait, j’avais de beaux cadeaux, ma famille au complet était présente. Ma mère a éteint les lumières pour apporter le gâteau où les bougies étaient allumées. Elle posa l’assiette sur la table et je soufflai mes bougies, la pénombre s’installa quand soudain, on entendit un coup de feu puis un autre suivi de cris. Ma mère sous l’effet de la peur m’attrapa et m’enferma dans le placard du salon. Après ça je me suis évanouie dedans. Ce n’est que le lendemain que la police m’entendit et cassa la porte. On me sortit, et là je vis toute ma famille raide morte sur le sol. Et depuis, cette vision n’a jamais quitté mon esprit. J’en fais toujours des cauchemars, depuis ce jour je m’étais jurée de retrouver le meurtrier et de lui faire payer. Ce n’est qu’un an plus tard que j’ai su que le tueur n’était d’autre que Noya, je l’avais appris grâce aux informations car on venait de l’arrêter pour l’assassinat de ma famille. A mes vingt-six ans, mon plan était mis au point, de plus il venait de finir ces 15 ans de prison. J’avais choisi d’accuser une de ses collaboratrices pour mettre un autre meurtrier derrière les barreaux. J’ai donc récupéré les empreintes de Yuki chez elle, j’ai ensuite envoyé une lettre à notre cher Noya, qui lui demandait de se rendre à l’avenue des cerisiers en fleur. Je l’attendais poster sur une branche d’un des arbres. J’ai ensuite agi quand il s’est placé juste en dessous de moi, j’ai pris mon katana et je l’ai planté avec. Après cela, j’ai retiré l’arme et j’y ai posé les empreintes de Yuki. Je suis partie en laissant ma signature, ‘’ Les cerisiers ‘’ car c’est la signification de mon prénom en japonais.
- Et … tu as pensé à ça toute seule ?
- Oui.
Haru ne savait plus trop quoi dire, l’enquête qu’il menait dans son coin depuis un moment venait de se résoudre toute seule devant ses yeux. Il n’avait qu’une seule question à lui poser :
- Pourquoi me l’avoir dit, tu n’as pas peur que j’aille te vendre à la police vu que j’y travaille ?
- Et bien je pense que je mériterais d’être vendue mais vu que je ressens quelque chose de particulier envers toi, j’avais envie de te faire confiance, en espérant, même un tout petit peu que tu comprendrais tout. Et que toi aussi tu ressentais quelque chose pour moi.
Haru n’arrivait pas à départager ses sentiments amoureux et son amour pour le respect de la loi. Il décida donc d’avouer ses sentiments à Sakura et de passer outre tout ce qu’elle avait pu faire. Il se répétera, toujours, tant qu’il sera avec elle, que finalement il avait mérité.
Depuis maintenant 15 ans, ils vivent heureux et plus jamais un incident de ce genre re-arriverait dans le futur.
FIN
C’est facile de tricher… (2022)
Tous à débuter en l’an 2019 quand Rachelle une future écrivaine c’est rendu à une fête dédier aux futurs auteurs débutant en la matière se situant au centre de Paris. Elle y était aller car sa fessai maintenant plus d’un an quelle étais dans ce métier mais quelle n’avais encore jamais écrit un livre plaisant pour les autres.
Arrivé sur place elle commença à faire la pub d’un ouvrage quelle venais d’écrire, mais les gens l’évitaient.
Elle se rendit alors dans la chambre qui se situait sur le lieu de la fête et aperçu un garçon de la vingtaine comme elle. Il était châtain avec un léger dégrader de blond. Il releva ces yeux turquoise sur Rachelle et la salua. Elle s’approcha, s’assit et entama la discussion. Ce jeune homme se prénommait Maël, il voulait devenir romancier comme Rachelle et débutait au contraire de la jeune romancière. Il n’avait encore écrit aucun bouquin mais avait voulu poursuivre le rêve de son père qui étais de gagner Le Grand Prix de l’Imaginaire, il avait été créé en 1974 et il fit rêver son ainé qui étais mort avant de pouvoir réaliser sont but. Mael avait donc décider de reprendre les rênes pour rédiger une histoire digne de ce nom.
Rachelle et Mael étaient devenue de grands amis et s’aidait pour gagner le prix tant désirer par Mael et Rachelle. Ils s’entraidaient même en s’avant qu’a la fin ils devraient s’affronter. Au fond ils s’avaient que si l’un gagnait l’autre gagnait aussi car il avait travaillé en équipe. Au bout de plus de 5 mois, Rachelle commença à être attirer par Mael et elle ne le regardait plus de la même façon. Quelque mois plus tard elle se lança et elle lui déclara sont amour pour lui. Il approuva et ils se mirent ensemble. Le jours de l’inscription pour le prix approchait de plus en plus, ils améliorèrent leurs travaux à force de collaboré.
Un soir ou Rachelle travaillait, elle décida d’aller prendre une boisson pour se rafraîchir, elle la prit et se rendis dans le bureau de Mael. Elle ouvrit délicatement la porte, et vit quelle chose de bizarre. Mael dormait sur son bureau rangé, son ordinateur étais éteint et n’aperçut aucune trace de travail dans la pièce. Rachelle se demanda : ‘’ es qu’il travaillait vraiment ? ‘’. Elle referma la porte et elle se dit qu’il avait sans doute tout rangé avant de s’assoupir sur son bureau. Le jours J arriva, Rachelle demanda à son amoureux de lire son roman pour lui donner un avis. Mael accepta, il lui dit ensuite que lui ne voulait pas quelle lise sont récit. Rachelle ne s’était pas encore rendu compte de ce que faisais Mael. Il lui demanda ensuite s’il pouvait envoyer la lettre, elle lui répondu que oui, et elle trouva sa question assez étrange, mais lui donna quand même son ouvrage.
Plus tard le soir Mael mis le l’ouvrage de Rachelle dans une enveloppe et la signa de son nom et enleva celui de Rachelle. Il avait depuis le début manigancer toute l’histoire pour gagner le Prix sans avoir à lever le petit doigt. Il n’avait jamais aimé Rachelle et il avait jouer avec elle pour gagner.
Sans surprise, Mael avait remporté la compétition et avait quitter sur le champ Rachelle, lui laissant une lettre pour la nargué.
Elle n’en revenait pas, elle était déchirée intérieurement, elle ne fit alors plus confiance à personne et s’enferma dans sa propre bulle. Une idée lui vain alors à l’esprit. Elle sortie son ordinateur et commença à taper quelques lignes. Elle écrivit son vécu, et tous se quelle avait subi. Terminer elle envoya son recueille de nouvelle sur elle a un tournois d’écriture mondial. Elle n’avait pas voulu gagner, elle estimait que c’était plus juste de prouver au monde que la vie n’était pas toujours rose et que des moments heureux peuvent toujours en cacher des plus noire, en le montrant d’une façon qui lui plaisait.
Du coté de Mael ça n’était pas pareil. Il avait gagné et étais devenue un grand développeur de nouvelles, mais le problème était qu’il ne put jamais à écrire une œuvre aussi géniale que son œuvre original qui l’avais lancé sur cette voie et cela avait déçu la plupart de ses lecteurs. Les maisons d’éditions l’avais alors mis de côté. Il redevint la personne qu’il était avant d’avoir mentit et tricher. Son père pouvait être fière de sa progéniture qu’il avait éduquée. Il se remis à lire et à étudier dans son coin, il découvrit alors une réalisatrice de contes qu’il apprécia dès son premier livre. Elle était devenue son idole. On la prénommait la ‘’L’écrivaine aux destin fabuleux ‘’. Deux mois après son échec, Mael se présenta à un salon du livre qui avait lieu près de chez lui pour peut-être voir son écrivaine adorée. Elle devrait être présente vers quinze heure trente.
Il l’aperçu au loin, elle s’approchait de plus en plus de lui. Il se demanda si elle venait lui parler. Plus elle s’avançait, plus il avait les yeux qui se remplissait d’étoile.
Elle entama alors la discussion en le saluant, l’appelant par son prénom.
- Comment connaissez-vous mon prénom ?
- Bat alors Mael je ne pensais pas que tu m’oublierais aussi facilement
- Veillez m’excuser mais on se connais
- C’est moi Rachelle. Dit-elle avec un grand sourire
Il n’en revenait pas, son idole était en faite son ex. Elle se tourna alors vers les journalistes qui se trouvaient derrière elle et prononça ces mots :
- Vous voyez le mec dont je parle dans mon histoire et bah c’est lui. Puis lui chuchota, ‘’tu vois sa sers à rien de tricher, on finit toujours par tombé à cause de tous les mensonges. A chaque fois que tu vas mentir, tu vas inventer un nouveau mensonge pour donner raison au premier, mais tous sa ne tiendra jamais la route.’’
Elle sortit un stylo et un papier et lui signa un autographe puis elle partit sans regarder Mael qui se fit très vite submerger par des journalistes.
Fin
Commentaires
Enregistrer un commentaire