Chapitre 4

 

TW : Ce chapitre peu heurter la sensibilité

  Mattew n'avait pas bouger, il était toujours là planté au milieu de la rue. Il attirait les regards mais il n'en voulait qu'un. Son cœur ne lui avait jamais fait aussi mal. Le soleil commençait à se lever et il était complètement tremper et il commençait même à trembler. Une voiture s'arrêta sur le bord de la chausser mais ni elle ni Mattew ne fit attention l'un à l'autre. Quand soudain une femme qui avait des cheveux d'un noir pure sortie de la voiture et cria :

– "Simou !!!! Mon petit chéri !!!"

  Cette interpellation attira tous de suite l'attention de Matt et il reconnut vite Simon. Il était habillé avec une valise à la main, lui aussi avait envie de fuir finalement. Mattew devait se faire à l'idée. Simon monta dans la voiture sans vraiment prêter attention à Matt, il ne l'avait peut-être même pas vu. Il portait son casque et il cachait ses yeux, sans doute à cause de la gêne de cette femme. Il monta sous le regard de Matt et ne le remarqua que quand la voiture démarra. Il avait l'air désemparer de l'image qu'il venait de voir mais il détourna vite le regard. Mattew ne le voyait plus, mais les larmes perlaient le long du visage de Simon. Il venait de monter dans cette voiture pour prendre l'air et oublier tout ça. Il n'allait pas tous arrêter là parce que Mattew était rester assis toute la nuit sur ce trottoir.

  Au bout de 5 min la voiture s'arrêta à un feu rouge et Simon ouvris brusquement la porte et courra jusqu'à l'entrée de son immeuble mais il était parti. Tous cela devait prendre fin, il retourna se rassoir sous le regard de Maude, qui s'avérait être sa mère. Et il se tue tous le long du voyage. Les paysages défilaient et les souvenirs de son enfant revenaient peu à peu en revoyant les montagnes de son enfance. Il rentrait chez lui et il en avait bien besoin. Ils habitaient tous deux un petit chalet à Gérardmer et les paysages complètement vert était une grande bouffer d'air frai pour Simon. Arriver sur place, Maude aida Simon à porte ses affaires et le réinstalla dans son ancienne chambre. Chaque odeur, chaque souvenir, chaque son demeurait comme figer, il venait de voyager 15 ans plus tôt. Il se voyait courir avec un avion rouge dans les mains suivis de sa mère affichant un très grand sourire. Puis il regarda sa petite table qui lui rappela le nombre de dessin qu'il avait pu faire ici et à quel point il avait charbonné pour partir sur Paris. Il ouvrit la fenêtre et se revit cueillir des jonquilles pour le printemps après la fonte des neiges. Il jouait avec sa mère au frisbee mais il gardait quand même des moments de pleures et des chutes en tête mais son moment semblait lui manquer terriblement.

  Il se revoyait ensuite à l'adolescence, où il avait pu découvrir ce qu'il aimait vraiment, qui il était et pourquoi vivait-il. Tous ses moments de doutes lui paraissaient si loin mais cela lui faisait toujours aussi mal. Mais le plus dure fut de constater la présence de Florient chez lui. Perdu dans ses pensées il ne l'avait même pas remarqué. Simon se retrouvait figer, pendant que sa mère bavardait tranquillement avec Florient. Elle finit par faire les présentations.

– "Oh, Simon je ne t'ai pas parler de notre nouveau banquier, c'est lui qui m'aide pour obtenir ta bourse et tous tes frais réduit. C'est vraiment un chic type." Elle se retourna vers son banquier et continua "Florient je te présente Simon mon fils"

  Il tendit sa main en attendant celle de Simon mais aucun membre de son corps ne lui répondait. Il était venu ici se libérer du stress et des problèmes de Paris et maintenant il devait faire face à ceux de son adolescence. Florient passa outre le vent que venait de lui faire Simon et décida de reprendre la conversation. On aurait dit qu'il avait oublié son existence. Simon se questionna, il avait peut-être trop porter d'importance à cette époque et il laissa tomber pour la soirée en accueillant comme il se doit l'invité de la soirée. Tous se passa à merveille. Au point où Maude décida de proposer à Florient de rester dormir pour la soirée, il ne pouvait pas rentrer, il faisait déjà nuit et elle s'en voudrait s'il lui arrivait quelque chose de terrible. Bien sûr leur chalet ne comportait que de chance et en vue de la ''bonne entente'' perçue par Maude, elle décida de placer Florient dans la chambre de Simon. Elle pensait qu'entre jeunes ils auraient beaucoup de sujets de discutions et que cela ne pouvait qu'être bénéfique pour Simon qui l'avait contacté d'urgence à cause de gros problème.

  Maude partit se coucher et Simon n'était pas confiant de la situation. Cependant Florient se coucha et ne dit rien. Simon pu éteindre la lumière et se coucher à son tour, tous aller bien se passer se répéta-il en boucle pour se convaincre.

  Vers 1 heure du matin il sentit quelque chose de chaud derrière lui et que ne fut pas sa surprise de retrouver Florient dans son lit. Leurs regards se croisa et Simon voulu l'éloigner mais Florient mit tous de suite sa main sur sa bouche pour le faire taire.

– "Si tu fais trop de bruit tu vas réveiller ta mère et tu ne voudrais pas qu'elle voit ça" murmura-t-il à son oreille. "Et puis ça fait si longtemps, tu sais combien de temps j'ai dû faire ami ami avec ta mère dans l'espoir de te revoir. Je t'avais dit que tu étais à moi, pourquoi à tu tenter de partir" Sa main gauche commença à se balader sur le torse de Simon. "Mais voilà un petit garçon bien exciter comme à la bonne époque, aussi comment puis-je te résister quand tu me regarde avec ses yeux ?" Il lécha ses lèvres avant de recevoir un coup de poing dans la figure.

Simon était maintenant debout pendant que Florient se tordait de douleur.

– "Sale petit voyou, tu veux jouer à ça, le bon vieux temps ta vraiment tant manquer ?!"

  Simon suivit son instinct et partit en courant de la maison. Il courrait, les cailloux déchiraient sa peau, et le froid brûlait ses bras, ton son corps souffrait mais il ne s'arrêta qu'après trente bonnes minutes de courses. Il se réfugia au pied d'un arbre complètement apeurer et passa la nuit ici. Le lendemain ça mère lui demanda pourquoi il avait disparu comme ça, il n'arriva qu'à dire qu'il était parti se balader dans ses anciens lieux fétiches. Il n'avait en aucun cas le droit d'inquiété sa mère qui l'aimait tant.

  Florient finit par partir vers la fin de la matinée mais il ne manqua pas de faire savoir à Simon qu'il voulait le revoir. Cette idée lui faisait très peur, il ne voulait plus jamais recroiser son chemin. Hélas il le recroisa le lendemain à Gérardmer. Simon tenta de l'éviter et de faire comme s'il ne l'avait pas remarqué, cependant Florient lui l'avait bien vu. Il vint se positionner devant Simon avec un grand sourire, et dit :

– "Arrête de me fuir comme ça, je sais que tu es fou de moi. Tu me la dis des milliers de fois."

– "Mais bon sang Florient ! Lâche-moi, j'ai mis fin il y a maintenant 3 ans à notre relation ! Et ce n'est en aucun cas pour te revoir aujourd'hui. J'ai été amoureux et c'est ce qui ma briser. Maintenant j'ai décidé de ne plus jamais repenser à toi ni à tes actions, donc non en aucun cas je ne suis amoureux de toi ! Alors, PUTAIN LÂCHE MOI !" Sous l'effet de la colère mélanger à la peur, Simon commençait à pleurer. Il regarda le sol pour que Florient ne perçoive aucunes de ses larmes. Mais ce qu'il avait pu dire ne l'arrêta pas. Il prit Simon par le menton et l'embrassa. Il tenta de forcer le passage de ses dents pour avoir accès à sa langue, mais Simon était déterminé à ne pas sombrer dans cela. Il se l'était promis il y a trois ans. Les sanglots de Simon se faisait de plus en plus entendre et Florient finis par gagner la bataille et remporta son dû. Il balada ses mains sur le corps meurtri de Simon à sa guise et il ne s'arrêta que quand il fut satisfait laissant Simon complètement démunit dans une petite rue de Gérardmer. Simon se reprochait en boucle d'être revenu, comment aurait-il pu fuir ses problèmes du présent en confrontant ceux de son passé.

  Simon resta une semaine auprès de sa mère et Florient n'était jamais bien loin, quand il avait une envie il venait et réclamait. Bien sûr Simon n'avait aucun pouvoir contre lui, il avait essayé mais en vain. Et à son plus grand désarroi après avoir appris que Simon avait eu des problèmes avec son coloc, Maude proposa tous de suite à Florient de prendre sa place. Elle pensait à une bonne idée. Elle voyait d'eux deux amis qui s'adoraient et qui n'arrivaient même plus à se séparer le soir. Elle voulait donc aider son fils qui avait l'air mal à l'aise avec son colocataire Américain et elle pouvait le concevoir, donc quoi de mieux que de choisir quelqu'un qu'elle connaissait déjà. Bien sûr Florient accepta presque immédiatement et passa sa mais sur les fesses de Simon. Il lui chuchota "Comme ça cette fois si tu ne pourras pas fuir et on pourra s'amuser tous les deux", il sourit à pleine dents.

  Les garçons partir préparer leurs valises avant le départ et Simon devint complètement muet, il n'arrivait même plus à parler ni à s'exprimer. Les peur et angoisses prenaient toute la place dans son esprit et rien ne pourrait l'en faire sortir. Le bruit du moteur de la voiture gronda se qui indiqua qu'il allait bientôt devoir vivre seul avec Florient, il n'aurait jamais pu imaginer pire.

  Le paysage défilait devant ses yeux et des larmes de nostalgie de l'époque où il avait réussi à se détacher de se détraquer lui revint en mémoire. Il n'avait plus la force il allait maintenant devoir faire avec, et puis il se disait "si il obtient se qu'il souhaite au moins il sera heureux grâce à moi, je ne serais pas si inutile comme la plus part des gens le dise", puis le sourire de Mattew lui revint en mémoire et leurs discutions contredit complètement son idée de n'être qu'une sous merde, lui un inconnu n'avait jamais eu de mauvais préavis, il avait toujours agis avec son cœur et n'avait jamais mentis ni fait semblant de bien s'entendre. Et il se rendit compte que lors de ses moment Simon aussi n'avait jamais eu de doute, il n'avait pas eu d'idée noire, juste... de la joie...

  Il voulait le revoir, il voulait entendre sa voix, son rire. Il voulait sentir son odeur, il voulait le voir essayer de cuisiner en vain, il voulait connaitre ses passions, il voulait, il voulait. Tout dans son esprit ne tournait plus qu'autour de lui, quand la main de Florient vint se poser sur la cuisse de Simon. "Bah alors mon chou on sourit ?" il se rapprocha et chuchota "Tu sais que si tu veux le faire maintenant il n'y a aucun soucis". Sous ces mots, Simon cria à sa mère de stopper la voiture, il sortit en trombe et vomi tous son repas sur le bord de la route.

  Sa mère sortit elle aussi à son tour et demanda inquiète si tous allaient bien, elle frottait son dos et lui proposa de se mettre à l'avant pour avoir moins de maux de ventre, il accepta immédiatement. Cela allait lui faire deux bonnes heures sans avoir à sentir le toucher de quelqu'un qui lui donnait la gerbe.

  La fin du voyage finis sans encombre et Simon finis même par s'endormir. Maude le réveilla doucement pendant que Florient sortait les affaires. Simon émergea et la réalité des prochains jours venaient de le rattraper. Il sortit et Maude laissa les deux garçons devant la résidence. Dès qu'elle ne fut plus là, Simon sprinta le plus vite possible. Bien sûr Florient se mis à le poursuivre. Son souffle lui manquait mais il ne voulait pas revivre se calvaire, il n'avait qu'un but retrouver... Mattew ! Il courra pendant des heures et la nuit tomba, il ne voyait plus très bien et il remarqua que Florient avait arrêter de le suivre. Il avait s'en doute arrêter au bout de quelques minutes. Simon se retrouvait seul dehors le soir, mais qu'es ce qu'il était heureux d'avoir échapper à Florient. Il trouva un banc non loin de l'endroit où il s'était arrêté et il s'assit pour reprendre un peu son souffle et de l'énergie. Puis l'image de Mattew lui revint, il devait le revoir et s'expliquer ! Enfin non, il voulait le revoir mais il se fichait de s'il discutait il voulait juste ses bras autour de lui et ses lèvres sur les siennes. Mais il n'avait aucune idée d'où il pouvait bien être. Il repensa alors à Agnès qui avait tenté de récupérer un de ses livres et qui avait l'air d'adorer toute la littérature. Elle devait surement se trouver, à la bibliothèque ! Il entama donc sa route jusqu'à la bibliothèque, il avait commencé en marchant mais l'envie de revoir Mattew devenais de plus en plus grande, ses jambes se mirent à courir de plus en plus vite. Il arriva complètement épuiser devant la bibliothèque il était actuellement 18 heures et la bibliothèque était en train de fermer ses portes devant lui. Il chercha du regard Agnès pour tenter de l'apercevoir s'éloigner. Mais rien... Il décida donc de rester devant la bibliothèque le temps qu'il faudra pour la voir arriver.

  Simon passa alors la nuit à l'extérieur mais il fut récompensé, à 9h30, heure d'ouverture de la bibliothèque, Agnès était là. Il la rattrapa avant qu'elle n'entre.

– "Aa... Attend..."Sa main était poser sur son épaule pour qu'elle ne puisse lui échapper.

– "Mais attend je te connais nan ? Oh ?! Simon ?!"

– "Oui c'est moi, es ce que tu aurais vu Mattew, j'ai vraiment besoin de lui parler, je lui dois beaucoup d'excuses..."

– "J'aurais bien voulu t'aider mais il ne dort plus chez moi il m'a dit avoir trouver un nouveau logement, par contre je peux te dire où il travaille le reste du temps où il n'est pas dans ton école. Ça s'appelle "Picturo", il finit sa séance vers 12h donc tu as intérêt à courir."

– "Merci, merci infiniment Agnès."

– "De rien, moi je fais ça pour lui, il avait vraiment l'air au fond du trou dernièrement."

  Simon entama alors son chemin jusqu'à Picturo, il arriva à 11h55. Il regardait la porte de l'agence et il avait maintenant peur de comment allait réagir Mattew. Il l'avait quand même laissé au bord de la route. L'angoisse montait, c'est alors qu'un homme grand apparu dans son champ de vision. Il était grand, il avait les cheveux bruns et boucler, et Simon pourrait reconnaitre entre mille ces beaux yeux noirs. Mattew était là. Et le moment était comme figer.

  Mattew tenta de parler pendant 2 secondes, mais il fut coupé par l'ombre de Simon qui s'approcha à une vitesse folle. Ses lèvres ne pouvaient plus parler car elles étaient à la disposition de celles de Simon.



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