Chapitre 5
Nicholas s’enfonça dans ce qui ressemblait à des herbes hautes suivit de près par Alexender. Qui était toujours autant émerveiller par la beauté du lieu dans lequel ils se trouvaient. La marche prit du temps, mais Alex remarqua vite que c’était parce que le Prince l’attendait à la moindre distance mis entre eux. Mais Alexender ne pouvait s’empêcher d’admirer et de ressentir l’humidité, cette odeur si vivante et si puissante. Il pouvait distinguer des gouttes d’eaux tomber sur certaines plantes et même quelques petits animaux.
– Avons-nous changez de continent votre al… Nicholas ?
– Pas du tout ! Rit-il.
– Tous semble irréel.
– Je l’entretiens depuis mes 9 ans. C’était un endroit laisser à l’abandon, et ma passion des plantes me mena à un potager. Qui devint très vite un foutoir de plante.
– Si je peux vous corrigez, tous cela est loin d’être un foutoir mais plus un paradis.
Nicholas se retourna pour croiser le regard d’Alex, il baisa ensuite ses yeux sur ses magnifiques lèvres. Qui lui revenait en mémoire, elles avaient été si moelleuse. Il pouvait voir une goutte de rose couler leur long, et la douce langue d’Alex vint la réceptionner sous le regard affamer de Nicholas.
Il se retourna brusquement avant de continuer la traverser.
– Et donc où allons-nous comme ça ?
– Vous verrez, vous avez été la première, enfin le premier. Dois-je vous genrer au masculin ?
– Bien sûr. Il gloussa. Comme vous avez pu le remarquer il y a quelques jours je suis bien un homme en chair et en os.
– C’est juste que je me posais beaucoup de questions à votre sujet.
Pitié qu’il ne me demande pas pourquoi j’étais déguiser. Pensa Alexender.
– Surtout le pourquoi du comment vous vous êtes retrouvé en robe à mon bal avec une perruque ? Es ce que par hasard je vous attirais et que vous ayez eu peur que je vous rejette à cause de votre… sexe. Nicholas déglutis.
– Oh… Oh ? Ohhhh ! Oui tous à fait, vous m’en voyez navré d’avoir pris de tels moyens pour tenter de vous approcher.
– Donc je vous attire ?
– Attiré est un grand mot, nous sommes deux hommes et vous êtes bientôt roi…
– Je me fiche de cela, je veux savoir si je vous fais de l’effet. Es ce que vous aussi vous n’arrivez pas à m’ôtez de votre tête. Me voyez-vous dans vos rêves, me désirez-vous comme je vous désire.
Nicholas attrapa les mains d’Alexender. Mais il n’eut que le silence comme réponse.
– Vous me parliez de cet endroit ! Donc c’est votre endroit secret ? Esquiva Alexender.
Nicholas paru déçu avant de continuer la discussion.
– Oui tous à fait, je viens ici dès que je dois être seul, et maintenant vous pouvez y venir vous aussi. Oh nous y voilà.
Au loin on remarquait une petite marre. On entendait l’eau et le vent venait caresser les feuilles des arbres. Le soleil transperçait la paroi de verre et venait se poser sur le lieu qui se trouvait face à Alexender.
Une petite nappe rouge et blanche était installée, on pouvait y voir poser différents mets. Le sucré se mélangeait au salée et le plaisir était à tous les palais.
Alexender ne pouvait s’empêcher de saliver.
– Ne vous retenez pas j’ai fait tout cela pour vous.
– Vraiment ?!
Avant même d’avoir une réponse il courut déguster le festin qui lui était proposer.
– Alexender vous aimez vraiment la nourriture n’est-ce pas ?
– Mh crhm biem (je crois bien)
Il finit sa boucher avant de continuer.
– J’ai toujours adorez manger même si tous ne m’étaient pas permis en cuisine. Mais certains domestiques essayaient de garder une part de chaque plat pour que je puis y gouter.
– Je n’arrive pas à dire si tu as vécu dans un foyer aimant ou non.
– Je dirais un peu des deux.
Sans s’en rendre compte, Alexender était maintenant assis entre les jambes de Nicholas, qui ne pouvait pas s’empêcher de jouer avec les cheveux noirs d’Alex.
– Dite m’en plus.
– Ma mère est morte en couche et mon père ne m’a jamais considéré comme son fils, trop fille à son gout et ma mère était une roturière. Il ne m’a donc jamais déclaré à l’État faisant de moi quelqu’un d’invisible aux yeux de la société et je me devais d’agir en tant que tel. Je me fondais dans la masse et je ne pouvais jamais être au côté de mon père et de mon frère.
– Mais donc cette histoire de parents morts est fausse ? Sur combien d’autre choses m’avez-vous mentis ?
– Je ne sais plus vraiment. Je ne sais même plus réellement ce qui est vrai et ce qui est faux. Mais sachez que quand je serais sous la forme d’Alexender je ne vous mentirais jamais, j’ai la conviction de pouvoir être complètement transparent avec vous…
L’air se rafraichissait et il vint caresser le visage d’Alexender qui frissonna.
– Nous devrions peut-être changer de lieu, vous allez attraper froid.
– Encore un peu…
Et il se plongea dans la poitrine de Nicholas pour s’y endormir.
Il bougeait un peu pendant son sommeil mais Nicholas ne pouvait s’empêcher de le trouver adorable. Même s’il dormait il n’avait pas pour autant arrêté les petites caresses dans ses cheveux qui lui donnait le sourire.
Le temps passa et Nicholas s’endormit à son tour, c’est environs cinq heure plus tard que Alexender se réveilla un premier, quand il remarqua que le soleil était en train de se coucher il toucha sa tête, pour se remémorer qu’il n’avait rien d’une femme à l’heure actuelle et qu’il devait à tous prit assister au repas du soir !
Il s’ôta de l’étreinte de Nicholas, puis lui remis son manteau. Il était prêt à partir, mais il ne voulait pas le laisser sans nouvelles, il pourrait y avoir un malentendu. Il rassembla plusieurs feuilles pour former un petit message à ses pieds.
“Je suis partis manger, mais cela ne veut pas dire que j’ai fuis !
Alexender arriva couvert de sueur au repas, avant de s’assoir comme si de rien. Toutes les filles étaient à table et se languissait de voir le prince réapparaitre, depuis que la contrainte du nom de Dame Alexendra était tomber aucune d’elles n’avaient été mise à la porte et elles avaient encore une chance de tomber dans ses faveurs.
Le temps passa et la lune éclairait entièrement la salle, les majordomes aux quatre coins de la salle allumèrent de nouveaux chandeliers. Le prince finit par montrer sa chevelure blonde. Il avait l’air d’avoir couru et il était décoiffer. Alexender ne put s’empêcher un rictus à la vue des cheveux en bataille qui témoignait de son sommeil profond.
–Nicholas croit tu que nous n’existons que pour vous attendre ? Témoigna sa mère.
– Je crois bien, je suis le futur roi et vous me devez obéissance et respect et par là je parle de m’attendre et de ne pas se plaindre de mes retards. Je suis navré mais mon travail fut long et fatiguant je n’ai pas besoin d’entendre des choses aussi mesquines de votre part.
La reine resta bouche bée, on pouvait deviner à son visage que son fils ne lui avait jamais parler de la sorte.
Le repas se déroula en silence, même si Jane tenta plus que tous de se rapprocher du prince par tous les moyens. Les majordomes ne comptaient même plus le nombre de fourchettes qu’ils avaient dû récupérer pour qu’elle gagne quelques centimètres au bord de cette table. Même la Reine finis par en être souler et quitta la table la première suivit de Lily et Artémis.
Jane elle lança un regard a Alexendra comme une menace. Il devait partir.
Ils étaient maintenant seuls.
– Votre Altesse j’ai été tellement maladroite durant tous ce repas vous me pardonnerez ?
– Vous êtes pardonnez…
Il tenta de se levez avant que sa main rencontre celle de Jane.
– Vue que nous sommes seules pourquoi ne pas faire des choses beaucoup plus sympathiques ? Je peux répondre aux moindres de vos désirs~
Sa voix chantait une musique sensuelle, mais elle ne faisait aucun effet au prince qui l’interrompu.
– Je ne pense guère Dame Deminuit que vous puissiez le moindre de mes désirs. Et je vous prierais de bien vouloir me lâchez.
Il était face à la porte avant de se faire claquer contre le mur.
– Je sais que vous en rêver je vous ai vu le soir trainer autour de ma chambre vous avez tant hésiter ! Arrêtez de vous mentir a vous-même et prenez ce que vous désirez. Et n’essayez même pas de me fuir, je ne joue plus à ce jeu, je sais que vous voyez Dame Alexendra le soir, voulez-vous que votre mère le sache. Que vous avez déshonoré cette pauvre enfant ? Vous savez bien que ça ne vous fera rien mais sa vie pourrait devenir un enfer.
Son visage était passé du tous au tous comme si on venait de jeter un sceau d’eau sur une bougie. Elle reflétait le rouge de la luxure et maintenant elle n’était que noir.
Nicholas désemparer ne savait pas quoi dire, il ne voulait en aucun cas que Alexender parte, il voulait en profiter le plus possible, il savait qu’un garçon ne reviendrais pas d’aussi tôt dans son lit.
– Euh… Je…
– Vous n’avez rien à dire, embrassez-moi juste et désirer moi comme vous désirer cette folle, cette catin, cette fille de joie !
– Je ne vous le permet pas…
Alexender était dresser à leur droite et il avait le regard d’un noir qui pouvais aspirer l’âme de n’importe qui.
– Si je devais énumérez le nombre d’entrave et de préjudices que vous avez porté au prince, entre nous deux se serais vous la fille de joie, et la C-A-T-I-N.
Il prit bien le temps de décomposer le mot devant ses yeux la voyant se liquéfier. Mais un feu se ralluma dans ses yeux.
– Je ne sais pas ce que vous cachez Dame Alexendra mais sachez que aucun secret ne reste longtemps cacher à la cour. Vous courez à votre propre perte en me choisissant comme ennemi.
– Je ne vous ai pas choisis comme ennemi, seuls les sots donnent autant d’importance à de la fioriture. Et c’est ce que vous êtes insignifiante comme la fiente de cheval.
Elle était vexée et elle essayait de le cacher mais on pouvait lire son visage comme un livre, tous se qu’elle pensait pouvait être compris de tous ceux qui l’entourait. Si elle avait été armer elle aurait descendu Alexender sur place. Mais elle ne put que regagner ses appartements remplis de haine.
– Etes-vous complètement fou ?!
– Folle ! Voyons ?! Vous ne pouvez pas me genrer comme ça. Chuchota t’il.
– Je me fou de cela, vous venez de provoquer la prétendante que ma mère préfère et son père peu transformer votre vie en un coup d’épée.
– Cela fait longtemps que je n’ai plus peur des menaces. Le monde a fait que ma vie m’importe peu.
Mais il en pensait tout le contraire, il savait que si sa vie était mise en danger ça serais toute la mission qui courrait à sa perte. Mais il avait agi sous le coup de l’impulsion, mais qu’est-ce que cette femme l’agaçait tous comme ce prince incapable de dire non !
– Laissez-moi seule et reprenez-vous voyons ! Vous tremblez. Ne jamais montrer à ses ennemis qu’on a peur.
– Mais vous n’êtes pas mon ennemi ?
Alexender fit comme s’il n’avait rien entendu et partit. Dans couloir il croisa de nombreux garde et il fit la rencontre du Comte Dumont. Il était un des plus vieux amis de l’ancien roi et personne ne savait comment il avait fait pour aussi bien s’accrocher à la couronne.
Son regard ne trahissait point son envie de prendre Dame Alexendra sur le champ, ce qui répugna Alexender sur le moment. Puis lui vint une idée.
Il fit demi-tour et vint se placer devant le Comte Dumont. Il prit sa meilleure voix de femme en détresse.
– Je m’ennuie terriblement mon seigneur, voudriez-vous bien m’accordez dans une trentaine de minutes votre temps pour discuter et boire ensemble.
Le comte accrocha directement à l’hameçon.
– Mais c’est qu’elle m’a l’air entreprenante la petite. T’étais pas là pour le prince toi ?
– Je ne vais pas vous cachez que depuis le soir où je vous ai vu dans cette salle de bal, je voulais vous revoir, et j’ai été jusqu’à être l’une des favoris du princes pour vous approcher. Vous un si grand et si beau comte.
Il était charmé et son égo grandissait plus Alexender le coiffait dans le sens du poil.
Un quart d’heure plus tard Alexender était devant la chambre de M. Dumont, il portait une robe plus légère qui était constituer de beaucoup de dentelle noire. Il finit au bout de cinq minutes par ouvrir la porte, il avait déjà le nez rouge. Alexender pencha la tête et découvrit deux bouteilles déjà vider.
– Je t’attendais. Dit-il en agrippant les fesses d’Alexender.
Il poussa un petit cri de surprise, qui plut beaucoup à notre hôte. Il invita Alexendra à s’assoir et il lui tendit la bouteille. Alexender la réceptionna avant d’en boire un sacrer bout et de la redonner au comte, heureux de la compagnie de beuverie qu’il avait trouvée.
– Dite moi ma mignonne, on n’est pas ici pour bavarder on est d’accord ?!
Il finit la bouteille avant d’avancer vers Alexender à quatre pattes.
Il était vieux, rider, gros et complètement bourrer. Ses vêtements étaient déjà un peu défaits et plus il avançait, plus Alexender avait envie de reculer mais il se prit le lit. Il ne pouvait plus y échapper. Son souffle était à même pas deux doigts de son nez, il empestait l’alcool et il transpirait à grosse goute. Il finit par poser ses lèvres sur celles d’Alexender. Sa langue venait lécher le moindre recoin de ses lèvres pour tenter de rentrer dans sa bouche mais Alexender faisait de la résistance. Par dégout et instinct, Alexender finit par fermer les yeux, il était sûr qu’il allait devoir vomir dans moins de cinq minutes.
Mais il ne sentit plus le contactes des lèvres, le poids était sur ses jambes et le comte dormais à point fermer.
– Rappelez-moi de prendre un somnifère plus fort la prochaine fois, c’était beaucoup trop long.
Il finit par avoir un haut le cœur en déplaçant le corps du vieil homme.
A la mort du roi on lui avait laissez ses appartements mitoyens de ceux du roi. Il n’était qu’à un mur d’accéder à des indices. Bien sur la porte reliant les deux portes étaient fermer. Il tenta de trouver la clef dans la chambre du comte. Mais rien. Dans le chaos il finit par faire tomber quelques livres de la bibliothèque, il se retourna directement vers le corps endormis par peur de l’avoir réveiller mais rien. Quand il se remis à sa tache il remarqua qu’un des livres qui était tomber était creux et qu’il détenait une clef. Il s’empressa de rejoindre la porte et d’y placer la clef. La porte s’ouvrit sur la suite royale.
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